Jouer à la pâte à modeler avec l’espace-temps

Dimanche 21 janvier 2018, 11h, Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis Passage Ruelle, 75018 Paris –
Métro La Chapelle. 

Les Laborigins

Sur une idée originale de Marie-Odile Monchicourt

Présentent :

Jouer à la pâte à modeler avec l’espace-temps

Ou comment un mathématicien et une clown comprennent la relativité générale.

Avec le mathématicien Anatole Khelif & Emma la clown

Lorsque le grand Albert a proposé sa théorie de la relativité générale, il nous a obligé à admettre que la matière, l’espace et le temps étaient intimement liés. De quoi imaginer l’Univers comme une gigantesque pâte à modeler, terrain de jeu inépuisable pour le mathématicien Anatole Khelif et Emma la clown qui n’auront de cesse de nous faire gambader sur les courbures de l’espace-temps. Crampons conseillés….

Il est conseillé de réserver dès maintenant : billetterie en ligne / 01 40 05 06 96

Biographies :

Anatole Khelif :
Mathématicien, enseignant chercheur au CNRS, Université Pierre et Marie Curie, et Université Paris Diderot. Il est avec Alain Tarica, à l’origine du développement du concept des variétés stochastiques. Ils généralisent les variétés dites de Wiemann jusqu’alors disponibles en tant qu’espaces de dimension infinie différentiables munis d’une « mesure ». Le calcul de Malliavin représente pour ces variétés stochastiques un rôle analogue à celui joué par le calcul différentiel classique pour les variétés différentiables. Anatole Khelif a animé ses propres LabOrigins pour nous expliquer les variétés stochastiques et les Degrés ludiques avec Emma la Clown en Février 2016 et en Janvier 2017.

Emma la clown :
Formée à l’école Jacques Lecoq (Paris), Meriem Menant a construit peu à peu son personnage d’EMMA LA CLOWN en duo, puis en solo. Elle est intervenue en Afghanistan en collaboration avec l’association humanitaire « Clowns sans frontières ». Depuis 1997, elle a créé 7 soli et un spectacle de chansons avec trois musiciens qu’elle joue partout en France et à l’étranger. Elle tourne aussi régulièrement avec Catherine Dolto depuis 2005 avec des spectacles comme La Conférence, où il est question de « l’état de clown » et d’haptonomie, Symposium : Tout sur l’Amour ou Z’humains. Elle a publié en 2015 « Emma est moi ».

 

Atterrissage forcé dans les champs quantiques

Dimanche 3 décembre 2017, 11h, Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis Passage Ruelle, 75018 Paris –
Métro La Chapelle. 

Les Laborigins

Sur une idée originale de Marie-Odile Monchicourt

Présentent :

Atterrissage forcé dans les champs quantiques

Ou comment un mathématicien et une clown comprennent la physique quantique

Avec le mathématicien Anatole Khelif & Emma la clown

Par « physique quantique » entendez « physique des particules ». Dans cet univers de l’infiniment petit, les particules ne sont ni des particules ni des ondes, ou plutôt des particules et des ondes tout à la fois. Vous n’y comprenez rien ? C’est pas grave ! Paraît que même les physiciens qui nous racontent ces histoires de fous n’y comprennent que dalle. D’ailleurs ils nous disent qu’il ne faut plus parler de particules mais de champs ! Vous voyez ? Non, vous voyez pas ?!  C’est toujours pas grave, le mathématicien Anatole Khelif et Emma la clown vous promettent de vous faire gambader dans les champs quantiques avec la légèreté d’un papillon !!!

LA CAPTATION :

Biographies :

Anatole Khelif :
Mathématicien, enseignant chercheur au CNRS, Université Pierre et Marie Curie, et Université Paris Diderot. Il est avec Alain Tarica, à l’origine du développement du concept des variétés stochastiques. Ils généralisent les variétés dites de Wiemann jusqu’alors disponibles en tant qu’espaces de dimension infinie différentiables munis d’une « mesure ». Le calcul de Malliavin représente pour ces variétés stochastiques un rôle analogue à celui joué par le calcul différentiel classique pour les variétés différentiables. Anatole Khelif a animé ses propres LabOrigins pour nous expliquer les variétés stochastiques et les Degrés ludiques avec Emma la Clown en Février 2016 et en Janvier 2017.

Emma la clown :
Formée à l’école Jacques Lecoq (Paris), Meriem Menant a construit peu à peu son personnage d’EMMA LA CLOWN en duo, puis en solo. Elle est intervenue en Afghanistan en collaboration avec l’association humanitaire « Clowns sans frontières ». Depuis 1997, elle a créé 7 soli et un spectacle de chansons avec trois musiciens qu’elle joue partout en France et à l’étranger. Elle tourne aussi régulièrement avec Catherine Dolto depuis 2005 avec des spectacles comme La Conférence, où il est question de « l’état de clown » et d’haptonomie, Symposium : Tout sur l’Amour ou Z’humains. Elle a publié en 2015 « Emma est moi ».

 

Du mythe à la science

Mardi 4 juillet 2017 à 20h, salle Jacques Tati, Orsay.

LabOrigins organisé dans le cadre du 24e Congrès de la Société Française de Physique.

Avec Stavros Katsanevas (physicien), Etienne Klein (physicien et philosophe), Heinz Wismann (philosophe et philologue), Cédric Perras (musicien et compositeur), Maelle Rochut (harpiste) et Mabu Plume (danseur).

Dès le VIe siècle avant notre ère, de Milet à Crotone, les rivages méditerranéens du monde grec virent naître quelques flamboyants esprits dotés d’extraordinaires intuitions. Thalès, Anaximandre ou Pythagore marquèrent un tournant décisif dans l’histoire de la pensée en édifiant une façon nouvelle d’interroger, d’explorer et de comprendre le monde, en rupture avec les discours mythologiques. Les mythes fondateurs ne résonnant plus qu’en un lointain écho, la prospérité des arts et la philosophie naissante engendrèrent le terreau propice à l’émergence de la science et de sa véritable épopée.

Comment est-on passé du cosmos des dieux et des métamorphoses à celui des mathématiques et des lois naturelles ? Comment la science moderne, de Galilée à Einstein, a-t-elle accueilli et questionné cet héritage ?  Emporté par la musique de Cédric Perras et de Maelle Rochut, et par la danse de Mabu Plume, ce LabOrigins invite à la traversée de cette grande aventure de la pensée scientifique, des origines à nos jours.

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Biographies :

Etienne Klein 
Physicien et docteur en philosophie des sciences, Etienne Klein est actuellement directeur de recherches au CEA, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives. Il est aussi professeur à l’Ecole Centrale de Paris et dirige le Laboratoire de Recherche sur les Sciences de la Matière du CEA (LARSIM). Il a par ailleurs publié plusieurs essais sur la physique et la question du temps.

Heinz Wismann
Philologue et philosophe, Heinz Wismann est spécialiste d’herméneutique et d’histoire des traditions savantes. Directeur d’études émérite à l’EHESS et ancien directeur de l’Institut protestant de recherches interdisciplinaires de Heidelberg, il a travaillé principalement sur la pensée antique (Parménide, Héraclite, Démocrite, Platon), la postérité du criticisme kantien (Humboldt, Schleiermacher, Dilthey, Cassirer, Benjamin) et sur la théorie de la connaissance historique. Il a été directeur de la collection « Passages » aux Éditions du Cerf de 1986 à 2007.

Stavros Katsanevas
Physicien, professeur à l’Université Paris VII Denis Diderot, Stavros Katsanevas est directeur du laboratoire Astroparticules et Cosmologie (APC). Il a travaillé pour plusieurs expériences aux accélérateurs de Fermilab (US) et du CERN ainsi que pour  des expériences des Astroparticules. De 2002 à 2012 il fut directeur adjoint Scientifique à l’Institut National de Physique Nucléaire (IN2P3), responsable pour l’astroparticule et la cosmologie et de 2012 à 2015 président du Consortium Européen de la Physique des AstroParticules. (APPEC).

Cédric Perras
Entre la scène, la composition et les arrangements, Cédric Perras a collaboré avec des réalisateurs tels que Jules Lahana, Hazem Berrabah ou Lotfi Bouchouchi et créé des bandes originales de courts et longs-métrages. Il compose et joue en live pour des spectacles de danse et de cirque (Académie Fratellini, Compagnie Hervé Sika). Son intérêt pour les musiques actuelles l’a amené à réaliser, arranger ou composer pour différents projets (Giedré, Beez, Lippie). Multi-instrumentiste, influencé par le rock et les musiques du monde, il est également attiré par les bandes originales minimalistes et méditatives (Gustavo Santaolalla), et les textures et ambiances électroniques (Nicolas Jaar, Jacaszek, Murcof).

Mabu Plume
Mabu est un danseur autodidacte aux diverses influences de danses urbaines, contemporaines et abstraites.  Technique, ressenti et émotion se rejoignent en un élément, l’expression du corps.

Maelle Rochut
Musicienne et pédagogue, Maelle Rochut accorde une place importante à la musique de chambre. Elle joue dans différentes formations dont le Duo Nephtys (flûte et harpe), le Trio Amalfia (flûte, alto et harpe) et le Duo Cordae (guitare et harpe). Elle se produit également en orchestre: Orchestre National de Belgique, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Orchestre Colonne. Maelle Rochut s’est formée au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles où elle obtient en 2010 un « Master de harpe avec grande distinction ». Elle est titulaire d’une Agrégation et d’un DE de harpe. Elle enseigne la harpe aux conservatoires de musique de Palaiseau et Antony.

Les bosons, pour des origines co(s)miques…!

Dimanche 25 juin 2017 à 17h au Théâtre de la Reine Blanche

Il y a des physiciens qui étudient le boson de Higgs, découvert en 2012, mais il y a aussi ceux qui étudient les bosons W et Z… Il est impossible de les voir ou de les toucher, ils sont totalement invisibles et pourtant leur existence est indispensable à l’émergence de tout ce qui constitue notre Univers. Qui sont-ils ? Où se cachent-ils ? A quoi ressemblent-ils ? Comment déceler leur présence ? Telles seront les questions auxquelles tenteront de répondre avec délice la physicienne des particules, Nathalie Besson et la clown Gabrielle.

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Liées depuis des années par la complicité et l’amitié, Nathalie Besson et la clown Gabrielle ont accepté d’unir leurs talents et de jouer le jeu des LabOrigins en nous faisant découvrir l’univers étrange des particules élémentaires, à l’origine de notre grande histoire commune.

Biographies :

Nathalie Besson 
Je suis physicienne des particules au CEA à l’Irfu (l’institut de recherche sur les lois fondamentales de l’univers). J’ai fait ma thèse sur les neutrinos et puis je suis passée à plus massif avec d’abord le boson de Higgs au LEP puis les bosons Z et W au LHC dans l’expérience Atlas. J’enseigne aussi la relativité restreinte et la physique des particules à l’École Centrale et j’adore parler de mon sujet de prédilection et de mon métier. Sinon, je suis fan d’opéra, de théâtre et de musique classique, et de voyages !

« Je pense que les physiciens sont les Peter Pan de l’humanité. Ils ne grandissent jamais et restent toujours curieux. »  Isidor Isaac Rabi

Emilie Trasente
Après une formation de théâtre classique au cours Florent, elle découvre le clown en 2011 lors d’un stage au Samovar. C’est la révélation ! La même année elle décide de fonder La Compagnie Tout Contre pour créer des spectacles alliant humour et poésie. Elle continue sa recherche artistique autour du clown aux côtés de Catherine Germain, François Cervantes et Vincent Rouche. Elle a écrit plusieurs solo et duo avec son personnage de Gabrielle, notamment « Ivre d »infinis » mis en scène par Philippe Naud, qu’elle a présenté en 2014 au Laborigins à Enghiens les bains puis au Théâtre de la Reine Blanche. Le spectacle est en tournée à partir de la rentrée 2017, notamment pour la Fête de la science à Rambouillet et à Saclay. En parallèle, elle est professeur de théâtre et formatrice en entreprise. Partager la jubilation de la scène, développer la créativité auprès d’un public enfants ou adultes sont les deux moteurs de son activité.

« L’enfant rêveur connaît la rêverie cosmique, celle qui unit au monde. » Gaston Bachelard

 

Le mouvement : aux origines de ceux qui dansent au rythme de l’espace-temps

Dimanche 26 mars 2017 à 17h au Théâtre de la Reine Blanche Paris 18ème

Avec Jean-Pierre Bibring (astrophysicien, chef de mission Rosetta/Philae), Pascal Bernard (sismologue), Yann Brouet (planétologue et break dancer), Mabu Plume (danseur) et Charles Réveillère (étudiant philosophe à l’Ecole normale supérieure).

«  Et pourtant elle tourne ! » se serait exclamé Galilée à l’heure de son procès, ses juges refusant d’admettre que la Terre puisse être éjectée du centre de l’Univers partageant ainsi une destinée commune à tous les astres. Puis après des décennies avec Newton et des siècles avec Einstein, tous les objets célestes se mirent à tourner… tourner… tourner… nous emportant nous-mêmes, et à des vitesses de plus en plus grandes, dans un fabuleux ballet cosmique, sur une Terre mouvante, elle-même en perpétuelle transformation, une transformation essentielle aux vivants.

Ce LabOrigins,  qui nous entraînera dans la course effrénée des objets célestes, sera rythmé par les chorégraphies du danseur Mabu Plume et de Yann Brouet,  break dancer et astrophysicien.

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«… Je m’appelle Yann Brouet, 28 ans, je suis post-doc à l’Université de Bern en Suisse et je travaille sur l’interprétation des données radar de la sonde Rosetta à partir de mesures en laboratoire. Votre projet de diffusion de la science par le biais du spectacle vivant m’a interpellé. Moi même artiste de scène depuis 10 ans (danseur, acrobate, cascadeur) vos projets m’intéressent…” (mail de Yann Brouet envoyé après avoir découvert sur France-Inter l’existence des LabOrigins)

 

 

Les ondes, aux origines de la magie des mondes.

Le 21 mars 2017 à la Halle aux Grains, Blois.

 

Les scientifiques :
le biologiste Pierre Sonigo, le mathématicien Stéphane Dugowson, le cosmologiste Marc Lachièze Rey.

Les artistes :
« La fabrique imaginaire » d’Eve Bonfanti et Yves Hunstad auteurs et acteurs de théâtre, accompagnés de Lola Bonfanti chanteuse et musicienne. http://www.fabriqueimaginaire.com/index.php?page=fabrique

En 1916, il y a tout juste cent ans,  Albert Einstein nous offrait la théorie de la relativité générale. Un monument de l’intelligence humaine qui devait bouleverser notre représentation du monde.  Mais encore fallait-il démontrer l’existence de tous les processus ou phénomènes qui devaient en découler. Parmi eux : les ondes gravitationnelles !

L’histoire commence par une danse ! Il y a 1,3 milliards d’années deux trous noirs tournaient l’un autour de l’autre. D’abord très lentement puis de plus en plus vite pour finalement se percuter et fusionner avec une violence rarement égalée dans l’Univers. Pendant une fraction de seconde, cette collision produisit une vibration de l’espace-temps d’où surgirent des ondes gravitationnelles. Le 11 février 2016, plusieurs équipes de chercheurs participant aux expériences LIGO et VIRGO nous ont annoncé leur extraordinaire découverte, qu’Albert Einstein lui-même pensait impossible.

Cette existence pour la première fois révélée nous entraîne vers l’exploration gravitationnelle plutôt que lumineuse du cosmos ouvrant ainsi pour la première fois un regard sur l’invisible, dimension à la fois physique, métaphysique, magique, philosophique et spirituelle.

Les LabOrigins sont des spectacles qui nous font part des dernières découvertes ou théories liées à nos origines par le biais d’une rencontre inédite entre des scientifiques et des artistes. La richesse de ces « dialogues » inattendus sublimés par l’expression artistique, permet à chacun de se laisser glisser avec légèreté dans des univers souvent réputés inaccessibles. Les LabOrigins sont des spectacles qui ne se reproduisent jamais deux fois.

 Black Hole Merger Simulation

Image credit: The SXS (Simulating eXtreme Spacetimes) Project

Les ruptures : aux origines de l’improbable

La physicienne Elisabeth Bouchaud, le psychiatre Serge Hefez,  et le cosmologiste Marc Lachaise-Rey rompent avec notre idée de la rupture

Le dimanche 18 septembre 2016 au théâtre de la Reine Blanche, les LabOrigins s’interrogaient sur le rôle des ruptures dans l’organisation du monde :

 

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, en passant par la matière solide, molle ou vivante, les ruptures sont déterminantes. La symétrie se brise et c’est tout un univers qui se re-construit ! Et qu’en est-il de notre monde intérieur lorsqu’un lien avec celui ou celle que l’on aime se brise à tout jamais ?

Toute rupture entraîne des phénomènes difficilement prévisibles.  Si les dinosaures qui dominaient le monde des vivants il y a 65 millions d’années n’avaient pas disparu, jamais les petits mammifères qui ont survécu n’auraient pu se développer pour donner naissance à une multitude d’autres espèces de mammifères. C’est donc grâce à cette « rupture » au sein de la biosphère que les hommes, par le jeu d’une longue évolution ont fini à leur tour par dominer le monde. Ainsi chaque rupture est à l’origine de « quelque chose d’autre ».

 

Les participants, chercheurs et artistes :

Elisabeth Bouchaud est directrice de recherche à l’ESPCI Paris.
Physicienne de formation, spécialisée dans l’étude de la mécanique de la rupture, elle s’intéresse aux aspects physiques des fractures de matériaux hétérogènes. Elle est également auteure de théâtre, comédienne, et dirige depuis avril 2014 le Théâtre de la Reine Blanche à Paris, scène des Arts et des Sciences.

Serge Hefez est psychiatre des hôpitaux. Il exerce comme psychanalyste et thérapeute familial. Responsable de l’Unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpétrière à Paris, il est également chef de service d’ESPAS, institution consacrée entre autres aux personnes en questionnement vis-à-vis de leur sexualité. Il est l’auteur de nombreux essais sur les relations conjugales et familiales dont « La Danse du couple », « Quand la famille s’emmêle » et « Scènes de la vie conjugales », ainsi que sur les questions de genre : « Dans le Cœur des hommes », « Le Nouvel ordre sexuel ». Il a publié en 2016 « La Fabrique de la famille ».

Marc Lachièze-Rey est cosmologiste. Docteur en sciences et ancien élève de l’École Normale Supérieure (rue d’Ulm), il est aujourd’hui Directeur de Recherches au CNRS. Ses recherches portent sur la Cosmologie (problèmes de la masse cachée et de l’énergie noire), la Physique théorique et la gravitation, la nature du temps et de l’espace. Marc Lachièze-Rey fait partie depuis le début du comité de soutien des LabOrigins.

Quentin Le Guennan, alias Patamo, travaille la pâte à modeler depuis sa plus tendre enfance. Adulte, il en a fait son métier et s’est notamment illustré dans les pages de National Geographic ou Science et Vie Junior. A la télévision il a été diffusé pour clôturer le journal télévisé 19/20 de FRANCE 3 et a remporté le très disputé concours Michel Gondry sur les films suédés. C’est fort de cette expérience qu’il travaille désormais auprès de nombreuses collectivités pour transmettre son expérience créative.

Joëlle Koundé est musicienne, chanteuse, bassiste influencée par le Jazz, la Soul, le Groove, le Funk. Avec ses différentes formations en chant, piano, harmonie (CIM, American school of modern music, école Atla) de danse (Paris Centre Clichy) et de comédienne (Cours Simon), elle prête sa voix à de multiples projets musicaux nationaux ou internationaux, Mory Kante, Manu Dibango, Céline Dion, Mariah Carey et bien d’autres. Elle a créé le Djokoundé Trio qui revisite les grands standards groovy de la musique black américaine.

Olivier Defaÿs est saxophoniste et compositeur. Après des étude de jazz,  il poursuit  depuis la fin des années 80 une carrière de saxophoniste dans  la variété (Blues Trottoir ,Sansevérino), les musiques caribéennes (Mambomania; Mizikopéi) et bien sûr, le jazz  – en grandes formations (Laurent Mignard Duke Orchestra) en moyennes formations (Aurore Voilqué Septet) ou avec son quartet « Men In Bop ». En tant que compositeur, il a travaillé pour le théâtre, le cinéma  et la télévision.

Le vide quantique aux origines de l’Univers

Ce spectacle, créé sur une idée originale de Marie-Odile Monchicourt, a été joué trois fois au mois de septembre 2014.

Ce spectacle est une expérience qui, par la suite, donnera lieu à la création des premiers LabOrigins au printemps 2015. Il a permis d’associer les acrobates et danseurs du Collectif Intérieur Brut qui intervenaient en live, aux scientifiques qui, eux, apparaissaient sur scène par le biais d’ effets optiques réalisés par l’artiste plasticien et vidéaste Pierrick Sorin. L’enjeu avait été de trouver une forme artistique qui permettait à tous les publics de s’approprier émotionnellement cette nouvelle vision d’un Univers né du Vide il y a 13 milliards 800 millions d’années.

« Nous sommes nés du Vide disent les scientifiques mais d’un vide qui n’est pas tout à fait vide. Un vide dans lequel il y a quelque chose… comme une énergie qui sommeille prête à jaillir à la moindre fluctuation quantique ». C’est donc à partir de ce vide qui n’est pas vide que s’est construit notre Univers et ses milliards de milliards de galaxies, d’étoiles, de trous noirs, de planètes, et ses milliards de milliards d’êtres vivants, d’animaux, de plantes et d’ humains !

Pour nous conter cette étrange histoire, les physiciens et mathématiciens  Michel Spiro, Pierre Binetruy, Etienne Klein, Sandrine Laplace, Anatole Khelif  apparaissaient et disparaissaient dans  des  » théâtres optiques » ou autres effets numériques dont seul Pierrick Sorin a le secret, tandis que les danseurs et acrobates du Collectif Intérieur Brut, Isabelle Rivoal, Ode Rosset et Rémi Boissy, sous la direction de Jack Souvant,  nous faisaient partager leur imaginaire et leur sensibilité. Ils étaient accompagnés par la musique originale de Benjamin Moussay.

La mise en scène était de Jack Souvant et de Pierrick Sorin.

Il a été co produit par l’Association « Origins » présidée par Michel Spiro,  Le Centre des Arts d’Enghien les Bains, et Marie-Odile Monchicourt.

Il a été joué  :
Les 15 et 16 Septembre 2014 au Centre des Arts d’Enghien-les-Bains et le
26 Septembre 2014 au théâtre du Bordeau à Saint Génis Pouilly  (France – près de Genève) dans le cadre de la Nuit européenne des chercheurs et des 60 ans du CERN.

La nuit des Origines UNESCO

Cet événement exceptionnel fut le tout premier embryon de LabOrigins. Co organisé par l’UNESCO et l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), en partenariat avec l’Institut national italien d’astrophysique (INAF), l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Observatoire européen austral (ESO), était en partie financé par l’Union européenne. Il a eu lieu le 27 septembre 2013 simultanément dans 3 villes européennes (Genève, Bologne et Paris), qui furent reliées par vidéoconférence autour du thème de la « naissance de l’Univers » et des liens intimes entre la physique des particules et la cosmologie. Et ceci à la lumière de la découverte récente du boson BEH (Brout, Englert et Higgs) et de l’image du satellite européen Planck.

L’objectif de ce premier LabOrigins fut, dès le départ, de permettre à un très large public de découvrir le «visage humain» de la recherche. Nous avons dialogué en direct avec des scientifiques de renom, présents à Genève, Bologne, et Paris sur la scène de L’UNESCO. L’événement rassembla également des responsables dans le domaine de la culture, de l’art et de la philosophie, qui furent invités à partager avec le public leurs idées sur la nouvelle vision de l’univers et de son impact culturel.